Deux Français sur trois se plaignent des bruits de leur voisinage !
La notion de « pollution sonore » est venue remplacer celle de « nuisances sonores » dans le Code de l’environnement (article 93 de la loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités).
L’Académie de médecine, dans son rapport de juin 2012, préconise une prise en compte de ce problème dès la construction des logements.
Risques des nuisances sonores pour la santé
Les nuisances sonores du voisinage peuvent se concrétiser par certains symptômes, comme :
- les insomnies ;
- la fatigue ;
- le stress ;
- la dépression.
Même si pour certains, ces nuisances restent de l’ordre du simple désagrément, pour d’autres elles peuvent ainsi prendre des proportions toutes autres et même forcer au déménagement.
Prévention des nuisances sonores
Pour lutter contre les maux liés aux nuisances sonores, l’Académie de médecine recommande de prendre le problème à la source et préconise donc :
- qu’un diagnostic sur les performances acoustiques du logement soit fourni à tout acquéreur d’un bien immobilier avant son achat ;
- que les professionnels du bâtiment, les architectes, les agents immobilier, etc. soient formés à la problématique du bruit ;
- que les municipalités mettent en place des « offices bruit » qui offriraient aux particuliers à la fois une écoute, un soutien, mais aussi des possibilités de médiation ;
- de diffuser la lutte contre le bruit dans les campagnes de sensibilisation à l’environnement et dans les programmes de promotion de la qualité de vie.